Sièges meubles de Provence Laffanour


C'est en 1840, sous LOUIS-PHILIPPE, que LAFFANOUR Théodore "Menuisier en Fauteuil", fabriqua son premier siège. Il fallait à cette époque, pour aller de JONQUIERES à MARSEILLE, se prémunir d'un "Passe-port pour l'Intérieur..."

Le patrimoine culturel de la PROVENCE traduit un sens de la beauté, du rythme des formes, qui lui donnent sa personnalité. Qu'il soient de platane peint ou patiné, ou en bois de noyer, nos sièges séduisent et charment sans détour.
Des modèles fabriqués dans nos ateliers sont exposés au Musée ARLATEN de la ville d'ARLES.

Léguée de Père en Fils, forte de sa longue expérience, aujourd'hui notre Maison perpétue une Tradition pour en préserver un héritage Artisanal. Pérennité du meuble, nos sièges attirent l'attention de notre époque pour toucher dans l'inconscient collectif les racines de la PROVENCE " éternelle ". Réédités dans nos ateliers; ils témoignent de sa Gloire et de son Art de vivre.



Ateliers LAFFANOUR en 1899

English version
 
Depuis 1840 avec LAFFANOUR, de Père en Fils, le siège
provençal dans tous ses états...


 

En dehors des différents styles qui définissent le siège provençal, on peut être surpris par les différentes hauteurs d'assise qui le caractérisent. En fait, cela répondait à un besoin de confort. Adapter cette hauteur d'assise aux plaisirs de la table, du salon, de la cheminée l'hiver. Le seul moyen de chauffage dont on disposait au 17 et 18 ème siècle, en dehors des poêles, était celui des cheminées à feu ouvert. Elles se caractérisaient très souvent par un foyer au ras du sol, profond, et d'un manteau assez haut. De la nécessité de se chauffer, voire de se réchauffer découlait le besoin de sièges bas d'assise pour être au plus près du foyer.

  

CHAUFFEUSE.
Ce siège à haut dossier, dont la hauteur d'assise ne dépasse pas 31 cm permettait de se rapprocher au plus près du foyer de la cheminée. On l'appelait aussi « Chaise à nourrice ».

  

MARQUISE.
Ce siège large (75 cm), bas d'assise (31 cm) , à double dossier, était là pour accueillir ces dames aux grandes robes. Au 18 ème siècle, on ne s'assoyait pas, on se posait. on l'appelait quelquefois fauteuil à câlin ( 1 grande personne et un enfant ). A présent, une position assise de biais récupère un confort indéniable.

  

FAUTEUIL « Bonne femme ».
Ces Fauteuils se plaçaient dans les salons, devant les cheminées, de hauteur d’assise plus basse que la normale (40 cm) d’un accueil plus important que les fauteuils de table ; ils convenaient parfaitement bien aux plaisirs de la conversation, de la lecture, ou plus simplement celui du repos.

  
 

FAUTEUIL de TABLE – CHAISE.
Les plaisirs de la table étaient couverts, bien sûr, par la chaise, mais aussi par le fauteuil de table dont la hauteur d'assise se situe à même hauteur que celle d'une chaise. C'est à dire à 45 cm. Destiné à l'invité de marque, au patriarche, ou au Président de la tablée ; il était disposé la plupart du temps à l'extrémité de la table ; on l'appelait aussi « Fauteuil bout de table ». Sa caractéristique principale est de disposer les consoles de ses accoudoirs en retrait par rapport au pied de devant. Cela permet ainsi de se rapprocher au plus près de la table et d'apporter un confort supplémentaire aux temps « du bien manger ».

  

RADASSIER.
La plupart du temps, il se décline à 3 places. On ne le trouvait pour ainsi dire qu'en PROVENCE. En matière de sièges, il est le Symbole de l'Art de Vivre Provençal.

  

Dans le respect de l'identité du siège provençal, nous voyons que nos sièges se déterminent les uns par rapport aux autres par des vocations et des styles différents. Dans les familles, leur très grande longévité, leur confère une sorte de mémoire. Ils se chargent ainsi de souvenirs et d'émotions….

  
 

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